Repères de la recette

Un plat simple qui repose sur la cuisson

Le qualificatif « facile » du titre décrit une méthode sans technique complexe ; il ne constitue pas la preuve d’un essai en cuisine. La réussite dépend surtout de trois gestes : saisir la viande en plusieurs fois, maintenir un frémissement modéré et vérifier la tendreté plutôt que de se fier uniquement à la minuterie.

Le paleron convient bien à cette cuisson longue. Ses fibres peuvent sembler fermes au départ, puis s’assouplissent progressivement dans le liquide. Des cubes réguliers cuisent plus uniformément : une taille d’environ 4 à 5 cm évite qu’ils se dessèchent avant que le tissu conjonctif ne devienne fondant.

Construire une sauce équilibrée

La sauce ne doit pas ressembler à un bouillon clair. La farine déposée sur la viande, le concentré de tomate, les sucs et la réduction finale lui donnent du corps. Les carottes apportent leur douceur sans nécessiter de sucre. Elles sont ajoutées après le premier temps de mijotage afin de rester entières tout en devenant tendres. En fin de cuisson, la sauce doit napper légèrement une cuillère et laisser une trace nette lorsqu’on y passe le doigt.

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