Une semoule gonflée, souple et sans paquets

Une semoule travaillée progressivement

La réussite ne dépend pas d’une grande quantité de matière grasse, mais de la manière dont l’eau est distribuée. Versée d’un seul coup, elle forme des noyaux compacts entourés de grains encore secs. Ajoutée par petites quantités puis répartie avec les doigts, elle pénètre plus régulièrement. Les repos donnent ensuite au blé dur le temps d’absorber l’humidité avant le passage suivant à la vapeur.

Choisissez une semoule moyenne spécialement destinée au couscous. Une mouture très fine s’agglomère facilement, tandis qu’une semoule très grosse demande davantage d’eau et une cuisson plus longue. Les 650 ml indiqués conviennent à une semoule moyenne courante, mais son absorption peut légèrement varier. La bonne décision se prend au toucher : avant la dernière cuisson, les grains doivent être gonflés, souples en surface et encore capables de retomber séparément.

Comprendre la cuisson

La vapeur cuit les grains sans les immerger. Elle doit traverser la semoule, et non s’échapper par la jonction entre la marmite et le couscoussier. Une vapeur visible au-dessus des grains marque le début effectif de chaque période de quinze minutes. Il ne faut donc pas compter dès que le récipient est posé. Entre les passages, la semoule est reversée dans un plat large afin de libérer la chaleur, corriger les amas et recevoir une nouvelle fraction d’eau.

Cette préparation accompagne un bouillon de légumes, des pois chiches, une viande mijotée ou des légumes rôtis. Elle reste volontairement peu salée pour pouvoir absorber quelques cuillerées de sauce au service sans devenir lourde ni excessivement assaisonnée.

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