Un gâteau léger à la mie souple

La crème fraîche apporte du moelleux sans exiger de faire fondre une grande quantité de beurre. Pour éviter une pâte compacte, les œufs sont séparés : les jaunes enrichissent la base, tandis que les blancs montés fournissent les bulles qui donnent du volume au gâteau. La fécule de maïs allège également la structure formée par la farine.

Le point déterminant n’est pas la vitesse du fouet, mais la manière d’assembler les deux préparations. Une pâte trop travaillée après l’ajout de la farine devient plus élastique ; des blancs écrasés perdent leur pouvoir levant. Il faut donc obtenir d’abord une base homogène, puis incorporer la mousse en gestes larges et peu nombreux.

La recette est prévue pour un moule rond de 22 cm. Dans un moule plus large, le gâteau sera plus bas et cuira plus vite ; dans un moule plus étroit, il sera plus épais et demandera quelques minutes supplémentaires. Les indications de cuisson reposent ainsi sur des repères visuels et tactiles autant que sur le minuteur.

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